Pétition | Budget Bayrou : ça suffit !

 

La CFDT, comme l’ensemble des organisations syndicales, appelle à défendre ensemble notre modèle social et la dignité au travail, en refusant ce musée des horreurs que représentent les axes du budget présentés par le premier Ministre François Bayrou.

Le budget présenté par François Bayrou le 15 juillet est d’une brutalité sans précédent. Après le mouvement social inédit contre la réforme des retraites, le gouvernement nous annonce à nouveau une litanie de mesures injustes et inefficaces !

Suppressions de jours fériés, coupes dans les services publics, réforme de l’assurance chômage, gel des salaires et des prestations sociales, désindexation des pensions de retraites, doublement des franchises médicales, remise en cause de la 5ème semaine de congés payés…

Le gouvernement a choisi de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité-es, les malades.

Les syndicats dénoncent un « musée des horreurs » budgétaire et exigent un projet respectueux pour le Pays, porteur d’espoir et de justice. Signez la pétition pour demander l’abandon immédiat de ces mesures.

 

« Une nouvelle fois, la fonction publique et ses agents sont dans le viseur de Matignon. C’est un plan social qui ne dit pas son nom, renchérit Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques. C’est le retour du rabot et ses corollaires : dégradation des conditions de travail et risque de dégradation de la qualité des services aux usagers. »

 

À ces suppressions s’ajoute la menace d’une drastique réduction de la voilure pour les opérateurs et agences de l’État, piste déjà évoquée à la fin avril par la ministre des Comptes publics. Alors, suppression d’agences ? fusions de certaines d’entre elles ? Ces réorganisations pourraient se traduire par la suppression de plus d’un millier d’emplois. « La revue des missions est légitime mais elle doit se faire avec les femmes et les hommes concernés. Nous exigeons un dialogue social réel et approfondi », poursuit Mylène Jacquot. Les collectivités territoriales seront, elles aussi, mises à contribution à travers un effort demandé à hauteur de 5,3 milliards d’euros. Cette pression financière risque évidemment de se traduire par des réductions d’effectifs, principalement parmi les contractuels.

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