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Syn­di­cat du Ministère

de l’Intérieur
S’ENGAGER POUR CHA­CUN
AGIR POUR TOUS


Le secré­taire général du min­istère de l’intérieur a réuni les représen­tants des per­son­nels du périmètre secré­tariat général (d’autres réu­nions sont organ­isées par périmètre-​police-​gendarmerie) afin de leur présen­ter la future implan­ta­tion des ser­vices relo­cal­isés en province (cf carte joint).

La DRH était présente ainsi que des représen­tants de cha­cune des direc­tions con­cernées (DEPAFI, DNUM, DSR)

Le cal­en­drier des démé­nage­ments est assez approx­i­matif à ce stade et s’étale sur plusieurs années.

Le pre­mier ser­vice à démé­nager est le SNEAS (3 ème trimestre 2022), le dernier devrait être la DCRFPN qui sera implan­tée à Mont­pel­lier avec l’académie de police (pas avant 2026)

Les direc­tions et ser­vices con­cernés doivent réu­nir rapi­de­ment leurs agents pour les informer.

Des réu­nions seront organ­isées avec les organ­i­sa­tions syn­di­cales de tous les périmètres pour traiter les sujets trans­ver­saux (RH, immo­bilier, calendrier, …)

La CFDT, qui s’est claire­ment posi­tion­née con­tre ces « démé­trop­o­li­sa­tions », a appelé l’attention du secré­taire général et des direc­tions con­cernées sur :

  • L’information et l’accompagnement de nos collègues,
  • La ges­tion de la péri­ode tran­si­toire entre l’annonce des futurs sites d’implantation et le démé­nage­ment effec­tif et la dif­fi­culté de main­tenir les com­pé­tences au sein des services,
  • La sous-​estimation des com­pé­tences néces­saires pour exercer les mis­sions concernées,
  • La ges­tion des mobilités :
    • nous craignons que cer­tains ser­vices blo­quent les deman­des de mobil­ité dans la phase transitoire,
    • nous sommes très scep­tiques sur l’accompagnement RH et la pri­or­i­sa­tion des deman­des de mobil­ité des agents qui ne voudront pas suivre,
    • nous avons par­ti­c­ulière­ment insisté sur la sit­u­a­tion des agents dont les ser­vices sont implan­tés à Lognes dont la bassin d’emploi est très réduit.

Nous avons pro­posé que chaque pro­jet fasse l’objet d’une fiche détail­lée, propo­si­tion retenue par le secré­taire général.

Nous avons égale­ment demandé si le min­istère de l’intérieur avait estimé le coût de l’opération (immo­bilier, RH, ….) ainsi que les sur­coûts de fonc­tion­nements à terme.

Le secré­taire général du MI a voulu min­imiser, mais gageons que la cour des comptes pro­duira un rap­port cri­tique, voire sévère, d’ici quelques année.